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Les enchères, ce mécanisme de vente qui fascine et effraie en même temps

Ahhh, le sujet des enchères.
Comment vous dire qu’à l’Outillerie, ça fait des années et des années qu’on en parle.
On, c’est nous : Yannick et Chris. Et la réalité, c’est qu’on en parlait bien avant de créer l’Outillerie : notre plateforme pour l’achat et la revente d’outillage professionnel de seconde main… par enchère.

On a commencé à s’y intéresser quand on voulait s’acheter des voitures magnifiques mais pas chères. Un classique.
Souvent, les enchères permettent de faire des affaires, il faut le dire. On est là, face à de belles caisses quasi neuves, et on n’a qu’à lever le pouce pour prendre la main et devenir le potentiel propriétaire de ces petits bijoux. Ici, pas le temps de réfléchir. Ici, pas le choix non plus : les voitures sont fournies dans l’état, ou avec un contrôle technique. On sait globalement très peu de choses sur le véhicule, et alors on hésite. Les prix montent. Ils montent doucement, mais ils montent. Et on hésite toujours à lever la main. On se dit qu’il y a peut-être un loup. Que la voiture est passée entre les mains de beaucoup de conducteurs (vous avez dit “voiture de location” ?). Pire, que la voiture fonctionne mal. Et on se rend compte que le risque est élevé : une fois achetée, pas de retour en arrière possible. Pas de réclamation. Pas de ristourne. Nada.

Ca, c’était sur les voitures.
Par contre, sur les outils…
Vous me voyez venir ?

Acheter un lot d’outils aux enchères, c’est plutôt simple. Et le risque est moindre.
Sauf quand les outils sont thermiques ou électriques, évidemment.
Mais prenons le cas d’outils à main : des clés, des caisses, des servantes. Ce genre de choses.

Concrètement, on a aujourd’hui deux manières de participer à ce genre de ventes. Soit en se rendant directement sur place, là où le commissaire-priseur présente et adjuge les lots. Soit sur Internet. Et dans le cas number 2, rares sont les aubaines car on se bat contre le Monde entier. Disons plutôt la France entière.
Mais là n’est pas tant le sujet. Ce qui compte, c’est la manière.
On “se bat” les uns les autres. On se confronte. Le jeu de “Qui à la plus grosse ?”, vous savez ? Et… je dois dire que c’est quelque chose qui nous plait. Ca crée de l’émulation. De l’engouement. Du challenge. C’est un véritable excitant. On se met en tête de repartir avec le lot concerné avec la seule barrière de notre esprit et notre porte-monnaie. Notre esprit d’abord, parce qu’un simple geste nous engage et c’est flippant : le levé de bras (ou le clic quand c’est sur internet). C’est donc une décision importante à prendre dans l’instant. Ca l’est d’autant plus lorsque sur Internet, tu ne peux pas voir le lot. Rien n’est palpable. Tout est décrit de manière évasive, de sorte à ce que tu te dises : “C’est peut-être une aubaine !?”. Puis, quand la décision est prise et que les offres des autres participants s’enchainent et s’envolent dans la salle… on finit par se dire qu’il ne faut pas non plus se faire plumer.

Vient aussi le moment où tu es au top de ta forme et que tu finis seul dans la course. Les mains ne se lèvent plus. Tu mènes la danse.
“Meilleure offre à ma droite. C’est bien vu ? Sans regret ? Adjugée !”

Ouf. On l’a gagnée.
Non sans mal. On est premier, mais on a dû se battre. La première douloureuse est passée. Viendra très vite la deuxième, non moins inattendue : le passage en caisse.
Je ne parle pas de régler le montant de l’enchère pour laquelle j’ai levé le bras. Je parle des commissions du commissaire-priseur. Son cachet. Son gagne-pain. En enchère publique, un acheteur doit en général ajouter 14% à 21% du prix enchéri. (C’est le moment de dire que nous, on ne prend que 6% pour le fonctionnement du site !)

La bonne nouvelle, c’est que je repars avec mon lot.
L’autre bonne nouvelle, c’est qu’en étant sur place, je sais avec quoi je repars. Sur Internet, les surprises peuvent être nombreuses.

Sur l’Outillerie, vous êtes sur Internet. Et on s’est reposé sur nos expériences d’achat pour faire du mécanisme d’enchère un levier intéressant pour les acheteurs et les vendeurs.
Chaque annonce se dote au minimum d’une belle description complète et surtout d’une vidéo de présentation du lot vendu. Pas de mauvaise surprise : nous demandons systématiquement aux vendeurs de spécifier d’éventuels problèmes, casses ou autre avant de vendre. Donc si j’achète une machine thermique, je sais ce que j’achète. Je sais par exemple que la machine démarre bien grâce à la vidéo, alors que ce n’est jamais le cas sur une vente aux enchères classiques (que ce soit sur Internet ou sur place).

Les acheteurs placent une offre à la hauteur de leurs moyens. Ils disposent d’un exhaustivité d’informations qui leur permettent d’enchérir en connaissance de cause. Mais surtout, ils ont le temps. Les ventes ne sont pas instantanées.
Les vendeurs laissent le marché se réguler tout seul. Ils reçoivent des offres toujours plus intéressantes qui correspondent à la valeur pécuniaire et réelle de leurs biens. Et surtout, ils se sécurisent en définissant un prix de réserve sous lequel la vente n’est pas obligatoire.

Pas de frayeur, pas de peur.
Pas de peur, pas de palais.
Pas de palais, pas de palais.

Pour découvrir nos offres => https://www.loutillerie.com/salle-des-encheres/

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